Blason de Frigga

« Mīnōz sahsōz dansōnti jah snīþanþi... jah mīn hertō þīnaz ist, Markus. »

« Mes épées dansent et tranchent... et mon cœur est tien, Marcus. »

FRIGGA

La Danseuse aux Épées • Fille de Mars

Lame du Nord

Frigga byzantine
Affrontement décisif
Frigga épées
La Danseuse aux Épées
Frigga armes
Capitaine de la garde byzantine
Frigga combat
Affrontement pendant la Seconde Guerre mondiale
Frigga armure
Chasseresse millénaire
Frigga Marcus
Avec Marcus
Frigga moderne
Frigga et Hans
Frigga jeune
Frigga aujourd'hui

Qui est Frigga ?

Frigga, née au sein de la tribu des Chattes, l'une des tribus germaniques les plus puissantes de l'Antiquité. Dans cette société guerrière, les femmes étaient aussi redoutables que les hommes au combat. Dès sa jeunesse, Frigga fut initiée aux arts du combat de son peuple, développant une ambidextrie naturelle qui ferait d'elle une légende.

Sa vie bascula lors d'un massacre. Au sommet d'une colline surplombant son village, Frigga se retrouva seule face à six créatures surnaturelles qui venaient de décimer toute sa tribu. C'est à ce moment que Marcus la découvrit, observant la jeune guerrière combattre avec une grâce mortelle, tourbillonnant comme une danseuse tandis que ses deux épées taillaient la chair des monstres.

Marcus reconnut immédiatement qu'elle était une Vénatrice en devenir, déjà transformée par le contact avec les ténèbres. Il entra dans la danse, combattant à ses côtés, et lui apprit le secret du sang des Vénators. Ensemble, ils achevèrent les créatures.

Lorsque le silence retomba, Frigga s'effondra en sanglots au milieu des cadavres de sa tribu. Marcus lui révéla qui il était, un tueur de démons, et lui promit de la former et de la protéger. Elle n'était plus ni Germanique ni Romaine : elle était Vénatrice.

Lorsqu'ils arrivèrent au camp romain, un soldat insulta Frigga. Marcus lui brisa deux dents d'un coup de pied. Un prêtre de Mars, membre du Corpus Kassotis, déclara Frigga "Fille de Mars", la rendant intouchable.

Amenée à Rome, Frigga devint citoyenne romaine. Marcus et Kastios la formèrent, perfectionnant un style de combat qu'elle maîtrisait déjà instinctivement : le Dimachère, l'art de manier deux longues épées simultanément. Son ambidextrie exceptionnelle fit d'elle une combattante d'une précision mortelle.

Ses mouvements gracieux, tourbillonnants, évoquaient une danse où chaque pas, chaque pivot était une coupe précise. C'est ainsi qu'elle obtint son surnom : "La Danseuse aux Épées". Marcus créa pour elle les "Quatorze Étoiles de la Guerrière", techniques basées sur les vertus célestes : le Salitus Lupi (Bond du Loup), la Custodia Cerberi (Garde de Cerbère), et d'autres mouvements qui mêlaient art et destruction.

Ses épées jumelles, Fragarach (l'épée qui oblige à dire la vérité) et Gladius Solis (le glaive du soleil), devinrent légendaires. Forgées avec le sang de Marcus et des fragments de créatures vaincues, ces lames portaient en elles une puissance qui transcendait le métal ordinaire.

Pour Frigga, ses dons n'étaient pas un hasard : c'était un cadeau de Tyr, le dieu germanique de la guerre et de la justice. Cette conviction marqua toute son approche du combat. Chaque bataille était un acte sacré, chaque créature vaincue une offrande à son dieu.

Son caractère indomptable lui valut un surnom affectueux de Marcus : "Frigga la mule". Ce sobriquet la mettait en colère à chaque fois, mais témoignait de sa détermination farouche et de son refus absolu de plier.

Au fil des siècles, la relation entre Marcus et Frigga évolua, se complexifia, devint quelque chose que même eux peinent parfois à définir. Mentor et élève. Frère d'armes et sœur de sang. Quelque chose de plus profond, forgé dans le feu des combats et le poids des millénaires partagés.

De la jeune guerrière germanique combattant seule au sommet d'une colline à la Vénatrice millénaire qui traverse les siècles, Frigga incarne la transformation du guerrier tribal en gardienne immortelle de l'humanité. Ses épées dansent toujours, tranchant les ténèbres avec la même grâce mortelle.

Et son cœur bat toujours au rythme des tambours de guerre de Tyr. Mais vers qui bat-il le plus fort ? Cette question, même après deux mille ans, demeure. Ou peut-être que la réponse est trop dangereuse pour être prononcée à voix haute.